rap et cannabis

La place du cannabis dans le milieu du rap

Le rap, bien que ce ne soit pas le seul style de musique à prôner la libération des esprits par les substances illicites, mais les rappeurs sont certainement ceux qui cachent le moins leur addiction à la weed.

Le cannabis est à l’honneur dans de nombreux morceaux et clips de rap, et ce, que l’on parle de rap US ou bien de rap Français. Il sert parfois d’instrument de provocation, et d’autres fois, il sert plutôt d’accessoire de style. De plus, “consommer de la drogue” renforce le côté “bad boy” des rappeurs, leur donnant un certain “poids”dans le rap game. Mais outre ces raisons, pourquoi retrouve-t-on souvent la marijuana dans ce style de musique ?

L’équipe Kilogrammes vous propose de comprendre pourquoi le cannabis détient une place aussi importante dans le milieu du rap.

L’histoire du rap

Pour comprendre cet attrait pour l’herbe, nous allons d’abord voir l’origine du rap, afin de mieux saisir les enjeux de cette musique.

Le rap est un mouvement à la fois culturel et musical, qui tire ses origines du hip-hop, qui est un autre mouvement.

Il est apparu dans les ghettos États-uniens au début des années 1970.

On reconnaît le rap à ses morceaux à la diction très rythmée et à l’usage de la rime également.

En règle générale, un morceau de rap se compose d’une succession de couplets, séparés par un refrain.

Le rap est issu de plusieurs influences de genres musicaux, comme le reggae, mais aussi le blues, le jazz ou encore le rock. Il gagne alors rapidement en popularité au fil des années 1980.

Le mot “rap” provient de l’anglais “to rap”,  qui signifie “bavarder, blâmer, baratiner” en argot américain.

On pourrait également dire que le rap signifie  “rhythm and poetry “, du fait que les premiers MC’s (Master of Ceremony) accordaient leurs syllabes avec le beat en “rythme” et “poésie”.

Poésie car il ne faut pas oublier que le rap est avant tout l’expression de ses sentiments ou de ceux des autres, mais peut également être l’annonce d’une vérité ou d’un “trip”, de nos envies.

Ainsi, on parle de rythme et de poésie car ces deux notions assimilées donnent le résultat de “partage de ses émotions sur une ligne musicale“.

Le rap, une musique engagée

Comme nous l’avons dit précédemment, le rap rencontre un succès hallucinant dans les années 1980 notamment avec les groupes politiques comme Public Enemy ou Run–DMC.

Les rappeurs rappaient alors sur des rythmes synthétiques et brutaux, souvent issus de boîtes à rythmes à bas prix.

Le rap était considéré comme une musique populaire de rue qui développait ses propres thèmes avec, en thème principal, le témoignage d’une vie difficile. Issu des quartiers défavorisés, à l’époque le rap servait d’exutoire au mal-être et aux revendications des jeunes qui les habitent.

Ainsi, les propos violents ou crus sont très fréquents dans les paroles des rappeurs, se voulant volontairement provocateurs.

Mais revenons-en au cannabis ! Ce serait ce qu’on appelle les “gangsta rap” qui auraient popularisé la marijuana dans le rap game. D’ailleurs, il suffit de regarder certaines pochettes d’album comme celle de “2001 ou encore celle de “The Chronic” de Dr. Dre pour y voir les allusions à la marijuana.

Le cannabis et le rap

Le cannabis prend une place importante dans le milieu du rap, et il apparaît de nombreuses fois, que ce soit dans les clips mais aussi dans les paroles des morceaux de nombreux rappeurs. Cette weed a même ce que l’on pourrait appeler des ambassadeurs dans la communauté rap, avec en première place le Docteur Dre, suivi de son compère Snoop Dogg, deux acteurs qui ont beaucoup compté dans la renommée du cannabis.

D’ailleurs, certains d’entre eux ont même fini par créer leur propre marque de cannabis. C’est le cas pour :

  • Ice Cube qui est d’ailleurs l’un des derniers rappeurs à avoir investi dans ce business. Sa marque de cannabis porte le nom de Fryday Kush et ses produits sont disponibles dans les dispensaires légaux aux États-Unis.
  • Jay-Z qui lance, en octobre 2020 sa marque de produits de cannabis, qu’il appellera “Monogram“, en collaboration avec Caliva qui est une entreprise de cannabis implantée en Californie.
  • Snoop Dogg qui est le papa du cannabis en quelque sorte. En effet, il est l’un des premiers rappeurs à avoir créé sa marque de cannabis. Sorti en 2015, la marque est baptisée “Leaf By Snoop” et connaît un énorme succès depuis.  L’artiste s’est associé à l’entreprise Canopy Growth Corps pour commercialiser la gamme, notamment en Californie mais aussi au Canada.
  • Et bien d’autres rappeurs ont suivi le mouvement, comme Lil Wayne ou Drake, pour ne citer qu’eux.

 

Mais de plus en plus de rappeurs s’intéressent également au CBD, qui est en vogue !

Le rap et le CBD

Comme nous l’avons vu précédemment, les rappeurs, qu’ils soient français ou américains, ont toujours entretenu une relation étroite avec le cannabis. Nombre d’entre eux ont d’ailleurs dédié leurs chansons à la weed, et cette image continue d’évoluer aujourd’hui puisque le CBD prend sa place aussi sur le podium du rap !

D’ailleurs, Dj Khaled, qui est une des figures les plus emblématiques du rap Américain, s’est récemment associé à la société Endexx Corporation pour commercialiser sa propre marque de produits CBD.

Mais en France aussi, les rappeurs ne manquent pas de vanter les mérites du cannabidiol, comme Alkpote par exemple, qui a fait la promotion sur ses réseaux sociaux  de certains produits CBD comme des huiles ou des fleurs.

Ou encore Koba laD, qui à l’occasion de la sortie de son album “Détails” a organisé une distribution gratuite de CBD pour ses fans.

Que ce soit la weed ou le cannabis CBD, ces plantes aux vertus thérapeutiques ont su conquérir le cœur des rappeurs, mais pas seulement, si vous avez atterri sur cet article, c’est qu’elles ont également réussi à toucher le vôtre 😉 

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