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opioïdes et CBD

CBD et opioïdes, est-ce un bon mélange ?

Les opioïdes sont présents dans certaines drogues, comme l’héroïne, mais on peut également retrouver ces molécules dans certains traitements anti-douleur. Ces molécules sont dites psychoactives, car elles agissent sur les zones du cerveau responsables du contrôle de la douleur. Ces opiacés sont prescrits en cas de douleur moyenne à aigüe, lors d’une chirurgie par exemple, ou d’une maladie chronique invasive.

Le problème avec ces traitements, c’est qu’ils sont à double tranchant pour le patient, puisque ce dernier peut subir une “intoxication aux opioïdes“, rendant le sujet dépendant de la substance. D’après une étude, le CBD pourrait aider à réduire cette dépendance aux opiacés. Explication dans cet article de blog.

Les opioïdes, c’est quoi ?

Les opiacés sont parmi les plus vieilles drogues au monde ! On aurait retrouvé des preuves de consommation qui remonteraient à l’âge de pierre, c’est pour dire ! Depuis, les historiens et les archéologues n’ont cessé de trouver des traces d’opioïdes au travers des différentes civilisations.

Actuellement, les opiacés sont utilisés comme traitement pour gérer la douleur, mais leur consommation est plus forte que jamais. Que ce soit dans l’utilisation des antidouleurs légaux comme la morphine, la méthadone, l’oxycodone, et la très puissante fentanyle, ou bien sous forme de produit illicite, comme l’héroïne, l’utilisation d’opioïdes devient problématique.

Comment fonctionnent les opiacés ?

Dans notre organisme, il existe tout un tas de récepteurs, qui par le biais d’un stimuli, vont engendrer tout un tas de réaction de notre corps.

Pour le cas des opiacés, ces derniers fonctionnent en se liant aux récepteurs opioïdes qui sont situés dans notre système nerveux central (SNC) et périphériques (SNP) mais également notre système gastro-intestinal. Ainsi, ils agissent en diminuant la sensation de douleur, ou dans le cas du système digestif, réduire l’activité motrice, qui permet de réduire les effets du stress, comme les crampes d’estomac par exemple.

Or, les opiacés, comme nous l’avons signalé plus haut, provoquent des effets secondaires, qui seront plus ou moins intenses en fonction du type d’opiacé, de sa puissance, de la localisation du récepteur, et si ce dernier est agoniste ou antagoniste du récepteur pouvant jouer un rôle dans la réponse biologique possible.

Cependant, la tolérance aux effets procurés par les opiacés fait qu’une dose accrue pourrait être nécessaire pour proposer les mêmes niveaux de soulagement de douleur. Cela engendre inévitablement une plus grande sévérité dans les effets secondaires, et également une augmentation des risques d’addiction.

Quels sont les risques de la consommation d’opiacés ?

Utilisés en occident depuis le XIXe siècle, les opiacés sont consommés médicalement, car ils possèdent des pouvoirs pouvant soulager rapidement et efficacement la douleur, mais ils étaient également connus et utilisés pour leurs vertus anesthésiques.

Cependant, leur efficacité n’est pas illimitée et les effets secondaires qu’ils procurent ne sont pas anodins. En effet, ces derniers sont :

  • La sédation du sujet, pouvant entraîner des nausées,
  • La dépression respiratoire
  • La constipation et les troubles intestinaux en général
  • Un fort taux d’addiction en prime !

D’ailleurs, un rapport fait en 2017 par l’European Monitoring Center for Drugs and Addiction a démontré qu’en Europe et aux USA, la montée des décès liés aux opiacés et les taux d’addiction grimpent de façon exponentielle.

Alors, même si les opiacés sont efficaces dans le traitement de la douleur, ces derniers peuvent provoquer de lourds effets secondaires, et pire encore, ils sont incroyablement addictifs. C’est pourquoi la progression de l’addiction aux médicaments contenant des opioïdes pousse les scientifiques à chercher des traitements alternatifs.

Un traitement alternatif aux opioïdes

Afin que ce potentiel traitement alternatif apporte des résultats intéressants, il faut qu’il agisse sur deux points :

  • Il doit apporter une forme de soulagement de la douleur qui ne soit pas addictive
  • Il doit pouvoir soutenir le traitement des patients de leur addiction aux opiacés.

Les chercheurs ont donc pensé à une autre molécule qui pourrait soulager la douleur, sans pour autant engendrer de l’addiction et éviter au maximum les effets secondaires.

Étant le second cannabinoïde le plus important dans la weed, le CBD est connu pour avoir des vertus thérapeutiques intéressantes. En effet, une fois que le CBD est ingéré, ce dernier agit directement sur notre système endocannabinoïde (SEC), qui possède des récepteurs de cannabinoïdes couvrant tout le corps humain et qui est directement lié à certaines fonctions de l’organisme, comme l’appétit, l’humeur, la mémoire, et bien entendu, la résistance à la douleur.

De plus, le CBD active directement le 5-HT1A (hydroxytryptamine), qui est le récepteur capturant la sérotonine, offrant un effet antidépresseur. Et devinez quoi ? Ce récepteur est présent dans plusieurs processus biologiques et neurologiques tels que l’anxiété, mais également l’addiction et la perception de la douleur !

Du CBD à la place des opioïdes ?

Le CBD est devenu si populaire que des entreprises pharmaceutiques ont créé des médicaments qui sont similaires aux opioïdes à base de cannabidiol. Cependant, tout le monde n’a pas accès à ces traitements, car ces derniers restent assez onéreux.

De plus, ce traitement demande plus de recherches et également une acceptation accrue des traitements à base de cannabinoïde, ce qui pourra asserter leur véritable potentiel dans la prise en charge de l’addiction et la gestion des douleurs.

De nouvelles études doivent être menées pour évaluer les effets secondaires à long-terme de la prise de CBD en tant que traitement, mais de ce que l’on sait, c’est très prometteur !

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